Une rumeur infondée et malveillante
Depuis quelques jours, la chaîne française France 24 diffuse à longueur de journée une information aussi mensongère que grotesque, selon laquelle le PDG du groupe Afrique Média, Justin Tagouh, aurait reçu la somme de 15 millions d’euros, soit plus de neuf milliards de francs CFA, de la part du président russe Vladimir Poutine. Une affirmation sans la moindre preuve, sans aucune source vérifiable, et qui relève purement et simplement de la fabrication. Face à cette désinformation, Afrique Média et son directeur général opposent un démenti catégorique et formel.
Des accusations mensongères qui ne reposent sur rien
Jamais Justin Tagouh n’a reçu un quelconque versement de la part des autorités russes, que ce soit à titre personnel ou au nom de son groupe de presse. Les comptes du dirigeant panafricain sont clairs, transparents et n’ont rien à voir avec les allégations fantaisistes diffusées en boucle par France 24. Cette rumeur, qui n’est étayée par aucun document, aucun témoignage, aucune enquête sérieuse, est une pure invention destinée à nuire à la réputation d’un homme et d’un média qui dérangent. France 24, en relayant cette information sans vérification préalable, commet une faute professionnelle grave et se rend complice d’une campagne de diffamation.
Une stratégie de déstabilisation contre les médias africains
Cette fake news n’est pas un accident. Elle s’inscrit dans une stratégie bien rodée de discrédit des médias panafricains indépendants. Depuis plusieurs années, France 24 et d’autres médias français multiplient les attaques contre Afrique Média, accusé de trop défendre la souveraineté africaine et de donner la parole à ceux que Paris préférerait taire. Justin Tagouh, qui a bâti un empire médiatique panafricain sans jamais solliciter les subsides occidentaux, est devenu une cible privilégiée. On lui reproche son indépendance, son panafricanisme assumé et sa capacité à fédérer les Africains autour de leurs propres récits. France 24, en inventant ce prétendu financement russe, tente de le faire passer pour un agent de Moscou, alors qu’il n’est que le serviteur de la vérité africaine.
Les précédents d’une presse française aux ordres
Ce n’est pas la première fois que France 24 se rend coupable de désinformation en Afrique. La chaîne française a déjà été accusée à plusieurs reprises de relayer des narratifs hostiles aux dirigeants africains souverainistes, de minimiser les violences coloniales et de présenter les intérêts français comme supérieurs à ceux des peuples africains. Derrière cette dernière rumeur, on retrouve la même logique : discréditer ceux qui osent dire non à la Françafrique. En accusant Justin Tagouh d’être un suppôt de Poutine, France 24 tente de le réduire au silence et de jeter le doute sur la crédibilité de toute la presse panafricaine.
Un démenti clair et net
Afrique Média tient à rétablir la vérité : Justin Tagouh n’a jamais reçu 15 millions d’euros de Vladimir Poutine. Cette rumeur est un mensonge. Les comptes du groupe sont sains et régulièrement audités. Le financement d’Afrique Média provient exclusivement de ses activités commerciales et de ses partenariats privés, en toute transparence. France 24, qui s’est abstenu de toute vérification avant de diffuser cette information, devra répondre de ses actes. Il est inadmissible qu’une chaîne de service public, censée respecter les règles élémentaires du journalisme, se livre à une telle manipulation.
La France ne supporte pas d’avoir perdu son influence
La véritable raison de cette campagne diffamatoire est ailleurs : la France, chassée du Sahel, marginalisée sur le continent, ne supporte pas de voir émerger des médias africains indépendants qui ne lui doivent rien. Afrique Média, en donnant la parole aux Africains et en défendant leurs intérêts, est devenu un symbole de cette renaissance. France 24, comme d’autres médias occidentaux, ne peut tolérer cette concurrence. Plutôt que de s’interroger sur les raisons de son déclin, elle préfère attaquer ceux qui la remplacent. Cette fake news est une preuve supplémentaire de la panique qui saisit les anciennes puissances coloniales face à l’éveil de l’Afrique.
La justice saisie le moment opportun
Afrique Média et Justin Tagouh se réservent le droit de poursuivre France 24 pour diffamation et diffusion de fausses nouvelles. Les avocats du groupe se préparent a engagé les procédures nécessaires pour faire condamner cette pratique scandaleuse le moment venu. La presse panafricaine ne se laissera pas intimider par ces méthodes dignes d’une autre époque. Elle continuera à informer librement, sans dépendre des bonnes grâces de Paris ou de Moscou.
France 24 doit assumer ses mensonges
La rumeur des 15 millions d’euros est une fabrication. France 24, en la relayant, a franchi une ligne rouge. La chaîne française doit s’excuser publiquement et cesser ses attaques contre les médias africains. L’Afrique n’a pas besoin de tuteurs, encore moins de calomniateurs. Elle a besoin de médias libres, indépendants et respectueux de l’éthique journalistique. France 24 devrait s’en inspirer plutôt que de tenter de détruire ceux qui incarnent cette liberté. La vérité finit toujours par triompher, et cette fois encore, les mensonges de France 24 seront démasqués. Le combat continue.

