Le groupe panafricain dénonce une campagne de discrédit et envisage des poursuites pour diffamation
Le groupe Afrique Média est monté au créneau pour réfuter avec la plus grande fermeté les informations relayées par la chaîne française France 24 faisant état d’un prétendu financement de 15 millions d’euros, soit plus de 9 milliards de francs CFA, que son président-directeur général, Justin Tagouh, aurait reçu du président russe Vladimir Poutine.
Dans un démenti sans équivoque, Afrique Média qualifie ces affirmations de « totalement fausses », estimant qu’elles portent gravement atteinte à l’honneur de son dirigeant ainsi qu’à la crédibilité du groupe de presse.
Un démenti catégorique face à des accusations contestées
Selon Afrique Média, aucune preuve tangible n’a été présentée pour étayer ces accusations. Le groupe affirme qu’aucun versement de cette nature n’a jamais été effectué, ni au bénéfice personnel de Justin Tagouh, ni au profit de l’entreprise.
Pour la direction du média, relayer de telles allégations sans éléments matériels constituerait une grave entorse aux principes fondamentaux du journalisme, notamment en matière de vérification des faits et du respect du contradictoire.
Afrique Média soutient que son financement repose sur ses activités commerciales, ses partenariats privés et ses revenus propres, et rejette toute accusation de financement occulte étranger.
Une offensive médiatique dénoncée par le groupe
Pour les responsables d’Afrique Média, cette polémique s’inscrit dans un contexte plus large de tensions entre certains médias occidentaux et plusieurs organes de presse panafricains qui revendiquent une ligne éditoriale indépendante.
Le groupe estime être régulièrement la cible de campagnes visant à remettre en cause sa crédibilité en raison de ses positions éditoriales sur les questions de souveraineté africaine, de gouvernance et des relations internationales.
Dans cette lecture, les accusations relayées contre Justin Tagouh seraient destinées à fragiliser l’image du média auprès de son public et à alimenter le doute sur son indépendance.

