Bujumbura — Le président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, a reçu ce lundi 24 août 2026, au Palais Ntare Rushatsi, Mgr Sarah Elisabeth Mullally, archevêque de Canterbury, dans le cadre d’une rencontre consacrée au renforcement de la coopération entre les autorités burundaises et l’Église anglicane.
Au cœur des échanges : la contribution de l’Église anglicane au développement socio-économique du Burundi, avec un accent particulier sur les secteurs de l’éducation et de la santé, considérés comme essentiels à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Cette rencontre témoigne de l’importance accordée par les autorités burundaises au rôle des organisations confessionnelles dans l’accompagnement des politiques publiques et dans la promotion du bien-être des communautés. À travers ses différentes initiatives sociales, l’Église anglicane entend continuer à apporter son expertise et son soutien aux efforts de développement engagés dans le pays.
L’éducation et la santé au cœur du partenariat
Les discussions ont notamment porté sur les moyens de renforcer les actions de l’Église anglicane dans le domaine de l’éducation. La formation de la jeunesse constitue en effet un levier majeur pour le développement durable du Burundi, notamment dans la perspective des ambitions nationales à long terme.
Le secteur de la santé a également occupé une place importante dans les échanges. Le renforcement des structures et des initiatives sanitaires portées par les acteurs religieux pourrait contribuer à améliorer davantage l’accès aux soins et à répondre aux besoins des populations, particulièrement dans les zones où les services restent insuffisants.
Une collaboration appelée à se consolider
Au terme de leurs échanges, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de consolider leur collaboration au service de la nation burundaise. Cette volonté commune traduit une approche fondée sur le partenariat entre les institutions publiques et les acteurs religieux autour d’objectifs d’intérêt général.
La rencontre entre le président Évariste Ndayishimiye et l’archevêque de Canterbury apparaît ainsi comme une nouvelle étape dans le renforcement des relations avec l’Église anglicane, en privilégiant des domaines directement liés au développement humain.
À travers l’éducation, la santé et l’action sociale, cette coopération pourrait contribuer à soutenir les priorités nationales et à renforcer les initiatives destinées à améliorer durablement les conditions de vie des Burundais.

