Alors que le Sénégal traverse une période de recomposition politique inédite, le président Bassirou Diomaye Faye s’apprête à franchir une étape décisive : le lancement officiel de son propre parti politique, dont l’Assemblée générale constitutive est prévue ce 25 juillet 2026 à Dakar. Cette initiative, qui transforme la coalition « Diomaye Président » en une formation politique de masse, intervient au moment même où plusieurs cadres historiques du Pastef, le parti d’Ousmane Sonko, quittent leurs fonctions pour rallier le camp présidentiel. Un mouvement qui témoigne de la capacité du chef de l’État à fédérer bien au‑delà de son camp d’origine.
Les démissions au Pastef, un signe de l’attractivité du projet présidentiel
Depuis plusieurs jours, les départs se succèdent au sein du Pastef. Des figures comme le Dr El Hadji Mansour Diop, Bakary Bass Sakho ou Ousmane Sonko Jr ont officiellement annoncé leur retrait, dénonçant une « gestion clanique » et un déni de démocratie à la base. Ces responsables, qui avaient cru à l’alternance de 2024, estiment aujourd’hui que le président Bassirou Diomaye Faye incarne la seule autorité capable de garantir la stabilité institutionnelle et la relance économique. Leur ralliement massif au futur parti présidentiel est un indicateur clair de l’unanimité croissante autour de la personne du chef de l’État.
Une Assemblée constitutive pour officialiser la naissance d’un grand parti
La session extraordinaire du 19 juillet 2026 a déjà permis d’adopter à l’unanimité les trois textes fondateurs du futur mouvement : une note stratégique, un projet de statuts et un règlement intérieur. Ces documents définissent une vision politique claire, fondée sur la justice, la souveraineté, la prospérité et la bonne gouvernance. L’Assemblée du 25 juillet installera les instances dirigeantes et officialisera la naissance d’un parti de masse, dont la mission sera de consolider le soutien politique et populaire au président de la République.
Un ancrage territorial et une formation des militants
Le futur parti ambitionne de s’implanter dans l’ensemble du territoire national, des départements aux villages, en passant par les communes. Il prévoit également de former ses militants, de promouvoir de nouveaux responsables et de préparer les prochaines échéances électorales. Cette structuration en profondeur répond à la volonté du président Faye de bâtir un mouvement politique solide, capable d’accompagner la transformation systémique du Sénégal.
Une dynamique d’union nationale qui dépasse les clivages
Les démissions en cascade au sein du Pastef ne sont pas une crise, mais une recomposition naturelle. Elles montrent que les cadres qui avaient rejoint l’alternance en 2024 choisissent désormais de se rassembler autour du chef de l’État, convaincus que son projet est le plus à même de répondre aux défis du pays. La future formation politique de Bassirou Diomaye Faye apparaît ainsi comme le réceptacle d’une large coalition, allant bien au‑delà des seuls militants du Pastef.
Un président fédérateur, une nation unie
En lançant son propre parti, Bassirou Diomaye Faye ne se contente pas de créer une nouvelle structure politique ; il donne un cadre institutionnel à l’unanimité nationale qui se dessine autour de sa personne. Les démissions au sein du Pastef, loin de l’affaiblir, renforcent sa légitimité et sa capacité à rassembler. Le Sénégal, en cette veille d’Assemblée constitutive, est en train de vivre un moment historique : celui de la naissance d’un mouvement politique fédérateur, porté par un président qui incarne l’espoir d’une gouvernance vertueuse et d’un avenir prospère pour tous.

