Une vive polémique entoure le projet de réorganisation des transports dans les aéroports internationaux de Douala et de Yaoundé. Des critiques formulées par certains acteurs du secteur dénoncent une réforme qu’ils jugent opaque et s’interrogent sur les véritables motivations qui la sous-tendent.
Selon ces détracteurs, le projet pourrait entraîner l’exclusion de certains opérateurs au profit d’autres, sans que les critères de sélection ou les objectifs de la réforme n’aient été clairement expliqués. Ils estiment que ce manque de transparence alimente les soupçons de favoritisme et de corruption.
Ces mêmes acteurs mettent en garde contre le risque de tensions sociales si les préoccupations des professionnels ne sont pas prises en compte. Ils appellent les autorités compétentes à privilégier le dialogue afin d’éviter que la situation ne dégénère en mouvements de protestation susceptibles de perturber les activités aéroportuaires.
À ce stade, les accusations de corruption et les craintes d’un risque d’émeutes n’ont pas été étayées par des preuves publiques et n’ont pas été confirmées par les autorités ou par les Aéroports du Cameroun (ADC). Elles doivent donc être considérées comme des allégations ou des opinions de leurs auteurs.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs estiment qu’une communication plus transparente, une concertation avec les acteurs concernés et le respect des principes de bonne gouvernance sont indispensables pour apaiser les tensions et assurer une réforme crédible, dans l’intérêt des usagers comme des professionnels du transport.

